Les conduites alimentaires
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Les conduites alimentaires
LES CONDUITES ALIMENTAIRES
Ce sont des conduites ancrées dans le biologique. Il faut distinguer la notion de faim de celle d'appétit.
Faim : état somatique provoqué par le manque de nourriture et supprimé par l'ingestion d'aliments;
Appétit : état conscient de désir de nourriture provoqué par l'intérêt éprouvé pour tel ou tel aliment. L'appétit varie selon l'individu, l'âge, les coutumes, les sexes, les climats...
Alimentation aux différents âges
L'Enfant : les codifications de l'alimentation datent de l'après guerre. Le premier aliment est le lait, puis ensuite les bouillies semi liquides. Vient juste après l'aliment mixé puis enfin solide. Cette transition se nomme le sevrage. Il survient de plus en plus tôt dans les sociétés occidentales, et se conclut actuellement avant 2 ans. Le sevrage est la fin d'un système relationnel très économique entre la Mère et l'Enfant. Les frustrations que le sevrage engendre peuvent représenter un véritable traumatisme. L'Enfant attribue à l'aliment solide toute l'angoisse que lui inspirait l'étranger. Le sevrage marque aussi le passage de l'alimentation nature (naturel au corps humain), à l'alimentation culture. L'Enfant peut désormais marquer son refus ou son acceptation de la culture. Toutes les manières de la table ont pour but la mise à distance de la nourriture, pour se différencier en tant qu'êtres culturels.
L'Adolescent : on note chez lui l'opposition et la transgression face aux coutumes alimentaires. Il arrive en retard au repas familial, se bourre de sucreries, ne respecte pas les règles admises par la famille. Grand besoin de se remplir. Problèmes d'anorexie, et aussi de régimes.
L'Adulte : il y a à son niveau un retour aux manières de table. On note la stabilisation des pulsions Orales avec recherche de substituts comme le travail, les cigarettes, la télévision... Dans le monde adulte, la nourriture est un moyen de dire quelque chose sur la condition sociale, les affects. Il y a ainsi plusieurs repas qui prennent un sens particulier, et sont chargés différemment au niveau symbolique: le repas familial, de communion, d'enterrement, le dîner à deux, le pique nique... Le repas est un moyen d'échange, une forme de protestation (grève de la faim), un rituel, ou le départ de révoltes (Potemkine).
La nature des aliments :
Il y a deux sortes d'aliments: le cuit et le cru. Le cuit est une transformation culturelle du cru, comme de laver, sécher, cuire, faisander...
Le cuit est soit rôti (air), soit bouilli (eau) :
- Le bouilli, médiatisé par l'eau, a un aspect conservateur, économique, populaire. C'est la nourriture des sédentaires.
- Le rôti, directement en contact avec le feu, est plutôt réservé aux fêtes, avec aspect de prodigalité.
A partir de tout cela, on choisit notre alimentation. Le végétalisme est issu de l'ancienne peur du cannibalisme. C'est ainsi qu'il y a plusieurs degrés dans le végétalisme, allant jusqu'à refuser tout ce qui rappelle l'homme au niveau de l'animal.
D'une manière générale, tout ce qui évoque les viscères, les humeurs, provoque le dégoût dans la culture occidentale.
Alimentation et affectivité
Il y a une oralité primitive qui reste chez l'Homme. Elle est encore support de l'affectivité. Ainsi peut-on noter 3 comportements oraux présents chez l'Homme de façon habituelle: avidité, envie et jalousie.
· L'avidité : c'est une consommation à outrance, un grand désir d'incorporation que peut motiver un manque affectif, un sentiment d'abandon. C'est un désir de possession sans limite, car il y a erreur de registre.
· L'envie : c'est un désir mêlé à un sentiment de colère éprouvé par une personne quand elle sait qu'une autre possède quelque chose d'important. Envie et avidité vont souvent ensemble.
· La jalousie : c'est une envie qui s'adresse à une personne. On ressent alors de l'agressivité vis à vis d'une tierce personne, vis à vis de soi-même (sentiment d'infériorité), et vis à vis de l'Autre (sentiment d'abandon).
http://psychiatriinfirmiere.free.fr
Ce sont des conduites ancrées dans le biologique. Il faut distinguer la notion de faim de celle d'appétit.
Faim : état somatique provoqué par le manque de nourriture et supprimé par l'ingestion d'aliments;
Appétit : état conscient de désir de nourriture provoqué par l'intérêt éprouvé pour tel ou tel aliment. L'appétit varie selon l'individu, l'âge, les coutumes, les sexes, les climats...
Alimentation aux différents âges
L'Enfant : les codifications de l'alimentation datent de l'après guerre. Le premier aliment est le lait, puis ensuite les bouillies semi liquides. Vient juste après l'aliment mixé puis enfin solide. Cette transition se nomme le sevrage. Il survient de plus en plus tôt dans les sociétés occidentales, et se conclut actuellement avant 2 ans. Le sevrage est la fin d'un système relationnel très économique entre la Mère et l'Enfant. Les frustrations que le sevrage engendre peuvent représenter un véritable traumatisme. L'Enfant attribue à l'aliment solide toute l'angoisse que lui inspirait l'étranger. Le sevrage marque aussi le passage de l'alimentation nature (naturel au corps humain), à l'alimentation culture. L'Enfant peut désormais marquer son refus ou son acceptation de la culture. Toutes les manières de la table ont pour but la mise à distance de la nourriture, pour se différencier en tant qu'êtres culturels.
L'Adolescent : on note chez lui l'opposition et la transgression face aux coutumes alimentaires. Il arrive en retard au repas familial, se bourre de sucreries, ne respecte pas les règles admises par la famille. Grand besoin de se remplir. Problèmes d'anorexie, et aussi de régimes.
L'Adulte : il y a à son niveau un retour aux manières de table. On note la stabilisation des pulsions Orales avec recherche de substituts comme le travail, les cigarettes, la télévision... Dans le monde adulte, la nourriture est un moyen de dire quelque chose sur la condition sociale, les affects. Il y a ainsi plusieurs repas qui prennent un sens particulier, et sont chargés différemment au niveau symbolique: le repas familial, de communion, d'enterrement, le dîner à deux, le pique nique... Le repas est un moyen d'échange, une forme de protestation (grève de la faim), un rituel, ou le départ de révoltes (Potemkine).
La nature des aliments :
Il y a deux sortes d'aliments: le cuit et le cru. Le cuit est une transformation culturelle du cru, comme de laver, sécher, cuire, faisander...
Le cuit est soit rôti (air), soit bouilli (eau) :
- Le bouilli, médiatisé par l'eau, a un aspect conservateur, économique, populaire. C'est la nourriture des sédentaires.
- Le rôti, directement en contact avec le feu, est plutôt réservé aux fêtes, avec aspect de prodigalité.
A partir de tout cela, on choisit notre alimentation. Le végétalisme est issu de l'ancienne peur du cannibalisme. C'est ainsi qu'il y a plusieurs degrés dans le végétalisme, allant jusqu'à refuser tout ce qui rappelle l'homme au niveau de l'animal.
D'une manière générale, tout ce qui évoque les viscères, les humeurs, provoque le dégoût dans la culture occidentale.
Alimentation et affectivité
Il y a une oralité primitive qui reste chez l'Homme. Elle est encore support de l'affectivité. Ainsi peut-on noter 3 comportements oraux présents chez l'Homme de façon habituelle: avidité, envie et jalousie.
· L'avidité : c'est une consommation à outrance, un grand désir d'incorporation que peut motiver un manque affectif, un sentiment d'abandon. C'est un désir de possession sans limite, car il y a erreur de registre.
· L'envie : c'est un désir mêlé à un sentiment de colère éprouvé par une personne quand elle sait qu'une autre possède quelque chose d'important. Envie et avidité vont souvent ensemble.
· La jalousie : c'est une envie qui s'adresse à une personne. On ressent alors de l'agressivité vis à vis d'une tierce personne, vis à vis de soi-même (sentiment d'infériorité), et vis à vis de l'Autre (sentiment d'abandon).
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Invoque-moi et je te répondrai, je t'annoncerai de grandes choses, des choses cachées que tu ne connais pas. (Jérémie 33.3)
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Dernière édition par debora le Ven 11 Avr - 13:09, édité 1 fois

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Localisation : A 15' des volcans d'Auvergne
Humeur : Un rayon de soleil ça fait du bien
Les pathologies alimentaires : anorexie, boulimie, obésité
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L'anorexie :
c'est un refus de nourriture. Cela peut se trouver chez le nourrisson et à l'adolescence (chez l'adolescente, l'anorexie est l'équivalent de la féminité refusée).
- Chez le nourrisson ce sont des formes d'anorexie réactionnelles (par exemple à un changement de régime, de nourrice, ou lors d'une nouvelle naissance), généralement peu graves. L'Enfant ne mange pas mais ne maigrit pas non plus. C'est une anorexie sélective, concernant une ou deux personnes. Elle s'estompera au fur et à mesure de la maturation. L'anorexie peut aussi revêtir une forme plus grave entraînant l'amaigrissement et la déshydratation. Dans ce cas c'est la cellule Mère / Enfant qui est malade. L'Enfant prend plus plaisir à agresser la Mère qu'à manger. Il passe son temps à la dominer. Ce comportement révèle une perturbation générale. On observera souvent en même temps un ralentissement du développement moteur et du langage, un trouble du sommeil, une absence de jeu, l'apparition de crises d'asthme... Ce sont des Enfants pré psychotiques.
- Chez l'Adolescent : cette perturbation est essentiellement féminine. La jeune fille se fait une idée fausse de son corps, se force à un régime, perd l'appétit. L'anorexie ne devient néanmoins pathologique que si les 3 symptômes suivants apparaissent: refus de nourriture, perte de poids et aménorrhée (absence de règles). Souvent la famille insiste, mais le peu que la jeune fille finit par avaler est recraché ou vomi quelque temps après. Les examens somatiques sont négatifs. Chez la fille on note une intense activité intellectuelle avec investissement massif dans le culturel, d'autant plus que le milieu est modeste. Ceci est un symptôme d'une relation perturbée dans la famille, avec très forte agressivité envers la Mère, refus d'identification à la Mère, chantage continuel et désir inconscient de rester une petite fille. Le Père est inexistant, mou, rustre, peu viril: c'est une image qui insécurise énormément la fille. Dans la famille, toute la communication se fait autour de l'anorexie de la jeune fille. Les thérapies sont longues et difficiles. Il faut éloigner la fille de la famille et lui faire suivre une psychothérapie énergique pour instaurer le concept de Loi qui lui faisait défaut jusqu'à présent. On peut aussi utiliser la thérapie familiale.
Chez le garçon, on rencontre l'anorexie avant l'éclosion d'une schizophrénie à la fin de l'adolescence, mais c'est très rare.
La boulimie :
il convient de distinguer boulimie et obésité;
*
Le boulimique grossit par tout ce qu'il mange, bien qu'il aimerait manger sans grossir. C'est un maniaque du miroir. Il est actif par rapport à la nourriture.
*
L'obèse est gros même en mangeant peu. Il se plait ainsi. C'est un passif par rapport à la nourriture car l'important pour lui est avant tout d'être gros.
- Dans la boulimie il y a compulsion de la nourriture, c'est à dire qu'il y a répétition de ce comportement sans pouvoir s'en empêcher. Très souvent le boulimique mange quand il se sait seul, et ce qu'il a dérobé de préférence, n'importe quoi, assis dans un fauteuil ou couché. Il répond à toutes les situations difficiles par une seule réponse inadaptée: le manger. C'est un grand anxieux qui tente de combler par la nourriture un manque affectif. Il a eu une relation maternelle défaillante, par privation ou bien au contraire centrée exclusivement sur la nourriture. Il ne pouvait avoir de relation affective avec la Mère que lors des tétées, puis des repas. Le boulimique est à la fois l'Enfant et la Mère, s'apportant sa propre gratification. C'est un comportement auto érotique avec culpabilité, forçant la personne à manger seule. Le boulimique est quelqu'un qui élabore peu mentalement les conflits puisqu'il trouve dans la réalité une pseudo solution. Les périodes de boulimie s'entrecoupent de périodes d'anorexie. 70% des boulimiques parviennent à éviter la surcharge pondérale en se faisant vomir ou en utilisant des laxatifs à haute dose. En 2007, environ 1% de la population française est boulimique, et 9 sur 10 sont des femmes, souvent très jeunes. Groupes à risque: les étudiantes, les danseuses et les mannequins. La Mère boulimique est une Mère "sèche".
L'obésité :
En 2007, un peu moins de 10% des adultes sont obèses en France, et 12% des enfants (au début des années 1980, ils représentaient au total moins de 3% de la population). Il est important pour l'obèse de maintenir son poids. C'est souvent quelqu'un de passif, d'apathique. Les obèses ont peu de confiance en eux mêmes, et ont d'eux une image négative. Leur imaginaire est pauvre. Ils croient échapper aux lois de la diététique ("ce qui m'a fait grossir, c'est l'angoisse de ces derniers temps"). L'obésité sert à s'affirmer. Elle sert aussi de défense en tant que carapace, non seulement physique mais aussi psychique. Les femmes obèses sont revalorisées par des Enfants gros mangeurs. Que l'Enfant soit fille ou garçon, il donne un sens maternel à son obésité, c'est la bonne Mère. Il existe un fantasme de bisexualité fréquent chez les hommes obèses. Quand l'obèse décide de maigrir, c'est pour faire plaisir à quelqu'un de proche mais la résolution ne tient pas longtemps. L'obésité provient d'une relation à la Mère défaillante soit par une identification à une Mère obèse, soit réactionnelle. La Mère obèse est une bonne Maman qui donne énormément et entre autres à travers l'acte de manger.
L'anorexie :
c'est un refus de nourriture. Cela peut se trouver chez le nourrisson et à l'adolescence (chez l'adolescente, l'anorexie est l'équivalent de la féminité refusée).
- Chez le nourrisson ce sont des formes d'anorexie réactionnelles (par exemple à un changement de régime, de nourrice, ou lors d'une nouvelle naissance), généralement peu graves. L'Enfant ne mange pas mais ne maigrit pas non plus. C'est une anorexie sélective, concernant une ou deux personnes. Elle s'estompera au fur et à mesure de la maturation. L'anorexie peut aussi revêtir une forme plus grave entraînant l'amaigrissement et la déshydratation. Dans ce cas c'est la cellule Mère / Enfant qui est malade. L'Enfant prend plus plaisir à agresser la Mère qu'à manger. Il passe son temps à la dominer. Ce comportement révèle une perturbation générale. On observera souvent en même temps un ralentissement du développement moteur et du langage, un trouble du sommeil, une absence de jeu, l'apparition de crises d'asthme... Ce sont des Enfants pré psychotiques.
- Chez l'Adolescent : cette perturbation est essentiellement féminine. La jeune fille se fait une idée fausse de son corps, se force à un régime, perd l'appétit. L'anorexie ne devient néanmoins pathologique que si les 3 symptômes suivants apparaissent: refus de nourriture, perte de poids et aménorrhée (absence de règles). Souvent la famille insiste, mais le peu que la jeune fille finit par avaler est recraché ou vomi quelque temps après. Les examens somatiques sont négatifs. Chez la fille on note une intense activité intellectuelle avec investissement massif dans le culturel, d'autant plus que le milieu est modeste. Ceci est un symptôme d'une relation perturbée dans la famille, avec très forte agressivité envers la Mère, refus d'identification à la Mère, chantage continuel et désir inconscient de rester une petite fille. Le Père est inexistant, mou, rustre, peu viril: c'est une image qui insécurise énormément la fille. Dans la famille, toute la communication se fait autour de l'anorexie de la jeune fille. Les thérapies sont longues et difficiles. Il faut éloigner la fille de la famille et lui faire suivre une psychothérapie énergique pour instaurer le concept de Loi qui lui faisait défaut jusqu'à présent. On peut aussi utiliser la thérapie familiale.
Chez le garçon, on rencontre l'anorexie avant l'éclosion d'une schizophrénie à la fin de l'adolescence, mais c'est très rare.
La boulimie :
il convient de distinguer boulimie et obésité;
*
Le boulimique grossit par tout ce qu'il mange, bien qu'il aimerait manger sans grossir. C'est un maniaque du miroir. Il est actif par rapport à la nourriture.
*
L'obèse est gros même en mangeant peu. Il se plait ainsi. C'est un passif par rapport à la nourriture car l'important pour lui est avant tout d'être gros.
- Dans la boulimie il y a compulsion de la nourriture, c'est à dire qu'il y a répétition de ce comportement sans pouvoir s'en empêcher. Très souvent le boulimique mange quand il se sait seul, et ce qu'il a dérobé de préférence, n'importe quoi, assis dans un fauteuil ou couché. Il répond à toutes les situations difficiles par une seule réponse inadaptée: le manger. C'est un grand anxieux qui tente de combler par la nourriture un manque affectif. Il a eu une relation maternelle défaillante, par privation ou bien au contraire centrée exclusivement sur la nourriture. Il ne pouvait avoir de relation affective avec la Mère que lors des tétées, puis des repas. Le boulimique est à la fois l'Enfant et la Mère, s'apportant sa propre gratification. C'est un comportement auto érotique avec culpabilité, forçant la personne à manger seule. Le boulimique est quelqu'un qui élabore peu mentalement les conflits puisqu'il trouve dans la réalité une pseudo solution. Les périodes de boulimie s'entrecoupent de périodes d'anorexie. 70% des boulimiques parviennent à éviter la surcharge pondérale en se faisant vomir ou en utilisant des laxatifs à haute dose. En 2007, environ 1% de la population française est boulimique, et 9 sur 10 sont des femmes, souvent très jeunes. Groupes à risque: les étudiantes, les danseuses et les mannequins. La Mère boulimique est une Mère "sèche".
L'obésité :
En 2007, un peu moins de 10% des adultes sont obèses en France, et 12% des enfants (au début des années 1980, ils représentaient au total moins de 3% de la population). Il est important pour l'obèse de maintenir son poids. C'est souvent quelqu'un de passif, d'apathique. Les obèses ont peu de confiance en eux mêmes, et ont d'eux une image négative. Leur imaginaire est pauvre. Ils croient échapper aux lois de la diététique ("ce qui m'a fait grossir, c'est l'angoisse de ces derniers temps"). L'obésité sert à s'affirmer. Elle sert aussi de défense en tant que carapace, non seulement physique mais aussi psychique. Les femmes obèses sont revalorisées par des Enfants gros mangeurs. Que l'Enfant soit fille ou garçon, il donne un sens maternel à son obésité, c'est la bonne Mère. Il existe un fantasme de bisexualité fréquent chez les hommes obèses. Quand l'obèse décide de maigrir, c'est pour faire plaisir à quelqu'un de proche mais la résolution ne tient pas longtemps. L'obésité provient d'une relation à la Mère défaillante soit par une identification à une Mère obèse, soit réactionnelle. La Mère obèse est une bonne Maman qui donne énormément et entre autres à travers l'acte de manger.
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debora- Admin


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Humeur : Un rayon de soleil ça fait du bien
Re: Les conduites alimentaires
Merci, Debora.
Pourtant, je trouve ce dossier un peu trop ... catégorisant et affirmatif.
Ce qui est dit là est vrai, Je pense qu'il faut le nuancer, que ce n'est pas toujours vrai totalement, que d'autres causes peuvent être en jeu, et qu'il peut aussi y avoir mélange de plusieurs causes...
D'autre part, ce n'est pas toujours par rapport à la mère.
Il ne faut pas oublier qu'une grande partie des troubles alimentaires sont liés à des abus sexuels.
Pourtant, je trouve ce dossier un peu trop ... catégorisant et affirmatif.
Ce qui est dit là est vrai, Je pense qu'il faut le nuancer, que ce n'est pas toujours vrai totalement, que d'autres causes peuvent être en jeu, et qu'il peut aussi y avoir mélange de plusieurs causes...
D'autre part, ce n'est pas toujours par rapport à la mère.
Il ne faut pas oublier qu'une grande partie des troubles alimentaires sont liés à des abus sexuels.
Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre,
C'est regarder ensemble dans la même direction.
(Antoine de Saint-Exupéry)
C'est regarder ensemble dans la même direction.
(Antoine de Saint-Exupéry)

Noëlle- Pilier


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Re: Les conduites alimentaires
Oui, Noëlle, j'ai utilisé un document qui s'adressait à des étudiants. Merci de rectifier, tu peux ajouter autant d'éléments que tu le désires.. c'est toujours un enrichissement que de voir les différents points de vue..
debora
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