Anglicanisme

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Anglicanisme

Message par christianc le Jeu 3 Avr - 13:27

(J'ai repris un document du Diocèse de Montréal) moins historique mais plus actuel et mieux documenté que Wiki)

Histoire
La séparation entre l'Église d'Angleterre et la papauté vint, comme en Europe Continentale du désaccord des souverains avec la politique internationale du Pape. Les souverains allemands avaient déclaré leur indépendance et leur adhésion à la Réforme, entraînant au passage leurs Etats.
Henri VIII à cette occasion là fut fait "Défenseur de la foi" par le Pape.Mais la tension politique entre le Nord et le Sud de l'Europe était à son comble.


Le Sud de l'Europe avait deux super puissances avec l'Italie et l'Espagne, qui ayant découvert le Nouveau Monde avait bénéficié d'apports financiers plus que substantiels avec les richesses de l'Amérique du Sud. (Trésors Incas notamment).

L'Eglise Celtique

Jusqu'au 7eme siècle l'Eglise Celtique (de Grande Bretage et d'Irlande) était une église chrétienne autocéphale sur le modèle des patriarcats orthodoxes, son mode de développement d'ailleurs (fondé sur des monastères qui s'implantaient en renouvelant le monde autour d'eux, défrichant, implantant des cultures, célébrant des cultes et évangélisant) est le mode de développement du monachisme egyptien. St Patrick était l'évangéliste de l'Irlande notamment.

St Augustin de Canterbury fut envoyé pour ramener cette église auto-céphale dans la Communion de Rome, alors que cette église avait déjà commencé à ré-évangéliser l'Europe après la chute de l'Empire Romain.

Ils étaient favorisés par la protection que leur donnait la mer, on cite St Columban, comme prédicateur.On mentionne aussi que des femmes prêtres étaient ordonnées et même l'existence d'une femme évêque ordonnée par St Mel.

Le développement "monachique" faisait que l'évêque n'était pas obligatoirement un évêque "diocésain" c'était dans beaucoup de cas un responsable de communauté, que l'on allait chercher "comme un simple frère" dans sa cellule.

La réunification se fit au Synode de Whitby en 663 où St Augustin de Canterbury avait donné comme consigne de "retenir des coutumes des Angles tout ce qui semblait bon"

http://fr.wikipedia.org/wiki/Synode_de_Whitby

La "Grande Charte" du 13eme siècle faisait du Roi le protecteur de toutes les religions.

Le Schisme

"Parce qu'Henry 8 voulait divorcer de Catherine d'Aragon et que le pape ne voulait pas", en fait c'était l'équilibre du Moyen Age qui commençait à vaciller. Le moyen age fonctionnait sur des loyautés, des paroles données à des suzerains.

Avec à leur tête le Pape, mais sur le plan politique l'excommunication ne fonctionnait plus. Les prédicateurs européens étaient actifs en Grande Bretagne aussi. Les catholiques comme les presbytériens étaient actifs.

(Il n'était plus le temps où l'empereur d'Allemagne allait à pieds se faire pardonner par le Pape parce qu'il était excommunié et que cela donnait le droit à ses seigneurs de se révolter contre lui. Maintenant le Roi pouvait être déposé si ses seigneurs se convertissaient à une autre foi, une certaine puissance temporelle, une garantie était en train de vaciller)

Avec Thomas Cranmer (Archevêque de Canterbury à l'Epoque d'Henry VIII), une tentative a été faite de "faire une synthèse" entre les courants catholiques comme les courants réformés mais une synthèse qui serait une église d'état. Le souci politique était d'éviter une guerre civile comme sur le continent.

Le spectacle des guerres de religion continentales n'enthousiasmait pas tellement les anglais. On pourrait parler d'une "ultime tentative de réconciliation".

Après il s'est passé ce qui s'est passé, puis la guerre de succession entre les descendants d'Henry VIII. Un léger retour dans le catholicisme à la mort d'Henry VIII puis la rupture avec l'arrivée d'Elizabeth I au pouvoir.

La Réforme Anglaise permit le développement de l'Eglise Presbyterienne (en Ecosse) qui est une Eglise Calviniste .Le régime de la liberté de religion était acquis en Grande Bretagne.

Mais là je reviens à plus d'actualité. (Quoique quand on parle de "catholiques" et de "protestants" en Irlande du Nord on ne parle pas du tout de foi, ni de communautés, on parle en fait de partis politiques, c'est ce qui rend si difficile la compréhension de la Grande Bretagne).

En reprenant le lien de présentation d'une église anglicane

http://www.montreal.anglican.org/ressources/index-01-fr.shtml

Qu’est-ce que l’Église anglicane ?

L’Église anglicane est une église chrétienne, catholique et réformée.
Elle est chrétienne car elle est fondée sur le
Christ et ses enseignements. Elle est catholique, donc universelle. Et
elle est réformée, car sa structure, constituée de laïcs, de diacres, de
prêtres et d’évêques, a été rajeunie au XVIe siècle.

La doctrine de l’Église anglicane

L’Église anglicane proclame la foi catholique et apostolique.
Sa doctrine et ses enseignements sont fondés sur les Écritures, la tradition et la raison.

Les Écritures

La Bible est le livre qui présente la parole de Dieu.
On y retrouve « tous les éléments essentiels au salut » (Lambeth 1888). C’est elle qui régit la foi et en établit les balises.

Les 39 livres de l’Ancien Testament

présentent l’oeuvre de la création divine ainsi que le récit de l’histoire du peuple de Dieu.
On y retrouve le récit de sa révélation graduelle au peuple d’Israël :
les lois qu’il transmit à son peuple, la façon dont il l’a connu tout au long des péripéties avec les peuples voisins.

Le Nouveau Testament (27 livres) couvre la période qui s’étend de la naissance du Christ
au ministère des premiers apôtres. Les quatre premiers livres du Nouveau Testament, les évangiles,
présentent la vie, les réalisations, les enseignements du Christ, de même que sa
mort et sa résurrection tels que racontés par ses apôtres. Le livre des Actes des apôtres
témoigne des premiers balbutiements de l’Église après la mort de
Jésus. Enfin, les épîtres, des lettres écrites par les apôtres, relatent leur expérience
missionnaire aux quatre coins de l’empire romain.

Étant à la base de notre foi, la Bible est
très présente dans la liturgie dominicale, puisque quatre passages de la Bible
sont lus lors du service. De plus, de nombreux passages du Livre de la prière commune,
du Book of Alternative Services et du Livre des liturgies contemporaines sont tirés de la Bible.

La Bible est tout aussi présente dans les autres liturgies, qu’il
s’agisse de la prière du matin, de la prière du soir ou des liturgies
sacramentelles.

La tradition

Nous ne vivons pas isolés, car nous appartenons à une Église dont la foi vibre depuis 2000 ans.
La tradition est le résultat de deux millénaires de vie chrétienne, de 2000 années d’expérience
en tant que Chrétiens dans le monde. La tradition s’exprime particulièrement
par la Bible, les Credo (des professions de foi écrites au cours
des premiers siècles de l’Église), les sacrements (surtout la dernière Cène
[l’eucharistie] et le baptême) et le ministère clérical que le Christ a
transmis à son Église.

La tradition s’exprime de mille et une façons :
dans une variété de styles liturgiques, de langues, de cultures, de styles
architecturaux et de musique. D’ailleurs, la tradition cultive cette diversité.
Nous cherchons à donner de la valeur à la vie et au vécu que tout individu peut
faire partager à sa communauté de foi. Car n’oublions pas que l’offrande de chacun s’imbrique
à la vie de l’ensemble de la communauté et contribue à l’enrichir et à l’embellir.

La raison

Chacun de nous doit décider avec l’aide de Dieu comment appliquer la tradition et les Écritures dans notre vie.
La relation individuelle que nous avons avec Dieu nous permet de réaliser
pleinement notre vie. Juxtaposée aux Écritures et à la tradition,
la raison nous pousse à chercher les réponses à nos propres interrogations et
à grandir spirituellement. Le fait de participer à une communauté de foi nous
renforcit afin que nous puissions apporter notre foi dans le monde. En reliant
les Écritures, la tradition et la raison, nous renforcissions notre foi et
grandissons comme enfants de Dieu.

<blockquote>Seigneur Dieu, tu nous bénis en nous
donnant les Écritures, la tradition et la raison,
et avec elles, tu nous permets, en tant qu’enfants de Dieu, de nous rapprocher
de toi.
Sois présent auprès de tous les gens
qui cherchent à mieux te connaître et à appartenir à ta communauté de foi
et transmets partout dans ce monde ton message d’amour et de paix,
nous te le demandons par Jésus le Christ notre Seigneur.
Amen.
</blockquote>
Le développement de la communion anglicane

Le Christianisme s’est graduellement étendu à
l’ensemble de l’empire romain et s’est implanté en Angleterre durant
l’occupation romaine. Comme dans toutes les autres pays d’Europe, l’Église
anglaise était en communion avec l’Église de Rome jusqu’à la fin du Moyen-Âge.

Au cours du XVIe siècle, les
Églises de plusieurs pays d’Europe se sont penchées sur le sens profond du
Christianisme et ont réévalué sur leur lien avec Rome. Du fruit de cette
réflexion est née la Réforme. Au risque de trop simplifier,
l’Église avait évolué différemment dans chaque pays, car les communications
étaient difficiles au Moyen-Âge. À la Renaissance, on note
l’invention de l’imprimerie et la reprise des communications. Rome souhaite
alors plus d’unité dans l’Église ; elle souhaite également récupérer
certaines sommes d’argent qu’elle estime lui être dues. Certains pays
obtempèrent, d’autres non. C’est ainsi que de grands érudits religieux comme Luther,
Calvin et Cranmer protestent contre les dictats romains et établissent
— souvent contre leur gré — les bases de nouvelles Églises.

La Communion anglicane s’est développée en trois phases. La première fut le schisme entre
l’Église d’Angleterre et celle de Rome. Le schisme s’est officialisé en 1534
lorsque le roi Henri VIII a rejeté officiellement la juridiction du Pape
sur l’Angleterre. Soulignons que même si la petite histoire retient les
motivations personnelles du roi, les théologiens anglais avaient moult
justifications religieuses pour appuyer cette séparation. À la mort
d’Henri VIII, l’Angleterre fit un bref retour sous le giron romain avant
de s’en écarter de nouveau au tout début du XVIIe siècle.

S’il fut officiellement réalisé dans la seconde
moitié du XVIe siècle et définitivement scellé au début du XVIIe
siècle, on constate généralement en étudiant l’histoire de l’Église que ce
schisme est le fruit d’une évolution divergente de nombreuses Églises
« nationales » au cours du Moyen-Âge, une époque au cours de laquelle
les communications étaient difficiles.

La seconde phase résulta de la colonisation
britannique des États-Unis, du Canada, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande
et d’Afrique du Sud. Suite à cette expansion qui survint essentiellement entre
le XVIIe et le début du XIXe siècle, l’Anglicanisme était
présent aux quatre coins du monde, mais essentiellement en milieu anglophone.

Enfin, la troisième phase de développement de
la Communion anglicane débuta vers la fin du XVIIIe siècle. Les
Églises d’Angleterre, d’Irlande, d’Écosse et du pays de Galles ainsi que les
jeunes Églises des nouveaux pays envoyèrent des missionnaires aux quatre coins
du monde pour y établir des paroisses anglicanes.

Aujourd’hui, grâce essentiellement à l’oeuvre
missionnaire, l’Église anglicane est présente dans toutes les régions du monde.
S’il est difficile de tracer un portrait physique de l’anglican ou de
l’anglicane type, on peut tout de même affirmer qu’il y a de fortes chances pour qu’il s’agisse
d’une personne au teint basané qui ne parle pas l’anglais.
En effet, la communion s’exprime dans plus de cent langues différentes, et sur les
quelque 70 millions d’Anglicans, quelque 3,5 millions sont
d’expression française.

De plus, l’Église anglicane a une forte
coloration locale. Chaque nation vit et célèbre sa foi selon ses coutumes.

Mais quel que soit le pays et quelle que soit
la langue, les Églises anglicanes affirment et proclament la foi catholique et
apostolique établie selon les saintes Écritures et interprétée à la lumière de
la tradition et de la raison. Conformément aux enseignements de Jésus-Christ,
les Églises se consacrent à proclamer la bonne nouvelle de l’Évangile à la
création tout entière. La foi, l’organisation religieuse et la pratique sont
exprimées par des liturgies communes comme le Livre de la prière commune,
ainsi que par certains documents de principes généralement discutés par
l’ensemble des évêques — notamment lors de la Conférence de Lambeth.



Quelques questions à propos de l’Église anglicane

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Quleques Questions à propos de l'Eglise Anglicane

Message par christianc le Jeu 3 Avr - 16:26

Quelques questions à propos de l’Église anglicane




Qui dirige l’Église Anglicane ?



Les Églises de chaque pays sont autonomes.
Ainsi, au Canada, le « représentant en chef » de l’Église est le
primat
. Le synode général
est l’organisme législatif de l’Église anglicane du Canada ; il se réunit
aux trois ans pour discuter des affaires de l’Église et en édicter les lois et
les canons. Ce synode est composé de l’assemblée des évêques ainsi que
de l’assemblée des prêtres et des laïcs élus dans chacun des diocèses.
Toute résolution présentée au synode doit être approuvé à la double majorité.

L’Église anglicane du Canada est divisée
géographiquement en provinces puis en diocèses. Par exemple, le
diocèse de Montréal
regroupe toutes les paroisses anglicanes de l’île de
Montréal et des régions limitrophes de la Montérégie, du Sud-Ouest du Québec,
de l’Outaouais, des Laurentides et de Lanaudière (soit approximativement un
rayon de 80 km autour de Montréal).

Le diocèse est dirigé par un évêque et
gouverné par le synode diocésain dont le fonctionnement s’apparente à
celui du synode général. L’évêque a juridiction épiscopale sur son
diocèse, et particulièrement sur les prêtres qui y exercent le sacerdoce. C’est
notamment lui qui attribue les permis d’exercice aux prêtres et aux personnes
qui se consacrent à d’autres ministères (les catéchistes, par exemple).

L’église locale est l’unité de base — et c’est
aussi l’élément le plus visible pour l’ensemble des fidèles. Depuis les années
1960, la notion de paroisse territoriale a graduellement été remplacée par une
notion de communauté chrétienne où se rassemblent des hommes et des femmes qui
louent Dieu et tissent graduellement des liens entre eux. Au niveau local,
l’église est dirigée par un conseil de fabrique formé du curé, d’un
marguillier nommé par celui-ci ainsi que d’un autre élu par les paroissiens
lors de l’assemblée générale annuelle.

Soulignons ici qu’il n’y a pas d’autorité
au-dessus de celle de l’Église nationale. Néanmoins, la communion anglicane
assure sa cohésion en se réunissant aux dix ans en Conférence de Lambeth
et à l’occasion en formant des comités internationaux ad hoc.
L’archevêque de Canterburry est le chef de la Communion anglicane et le symbole
de cette unité. Mais il n’a aucune autorité directe sur les Églises nationales.

Quelle est la perspective de l’Église anglicane sur
le mariage, la famille et le sacerdoce ?




La mission première de toute vie chrétienne
est d’aimer. Cet amour trouve sa manifestation classique dans la famille et les
valeurs qu’elle véhicule. Dans cette perspective, la vie de couple doit refléter
cette mission et non un simple désir de procréation. En vertu de ce principe,
la planification des naissances devient une obligation de la famille
chrétienne. Le choix de la méthode est laissé à la discrétion du couple.

Le mariage est un engagement à vie et
l’Église en affirme la pérennité. Cependant, par égard pour ses fidèles
divorcés, elle permet la célébration d’un mariage subséquent dans certains cas.


Suivant la foi de l’Église primitive et comme
dans les Églises orthodoxes et catholiques orientales, le prêtre
anglican peut choisir de se marier s’il le veut. Cette possibilité est une
grande richesse car elle permet une meilleure compréhension de tous les aspects
de la vie chrétienne. De plus, hommes et femmes ont accès au sacerdoce.
Le clergé enrichit donc sa spiritualité par la présence des femmes.

Nous tenons aussi à souligner qu’il existe
d’autres façons de vivre l’amour de l’Église et les communautés religieuses en
sont un bon exemple.

Les sacrements sont-ils célébrés dans l’Église anglicane ?



L’Église anglicane célèbre les deux grands
sacrements du baptême et de l’eucharistie, ainsi que les cinq autres rites
sacramentaux : la confirmation, le mariage, l’onction de guérison, la
confession et l’ordination sacerdotale.

Le dimanche (et à d’autres moments en
semaine), on célèbre l’eucharistie. La liturgie eucharistique comprend la
liturgie de la parole (trois lectures de la Bible, un Psaume et le sermon) puis
le repas eucharistique. Selon la tradition de l’Église primitive, les fidèles
communient sous les deux espèces.

Quel est l’enseignement de l’Église anglicane sur la Vierge Marie ?



Nous croyons que Jésus est né de Marie,
enfantée par l’Esprit, grâce à sa parfaite soumission à la volonté de Dieu.
Nous reconnaissons donc à la Vierge la place privilégiée que lui donnent les
saintes Écritures. Plusieurs fêtes du calendrier liturgique lui sont dédiées.

Les saints sont-ils célébrés dans l’Église anglicane ?



L’Église anglicane est fondée sur les
Écritures, la tradition et la raison. Or, les saints sont un élément important
de la tradition. Dans le calendrier liturgique, on célèbre donc la fête des
grands saints qui ont marqué l’histoire de l’Église.








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Livre de la Prière Publique ou Commune

Message par christianc le Lun 14 Avr - 17:26

L'Eglise Anglicane possède en elle même un "monument" c'est le Livre de la Prière Commune (Common Book of Prayer).

Une formule de concorde entre une liturgie et une "confession de foi" plus réformée. Il faut toutefois dire que chaque paroisse anglicane a son identité et selon les cas, le cultre va ressemble à une église évangélique "classique" ou à une paroisse catholique.

Il est dit Commun parce que les réformateurs anglais voulaient

  • Que toute personne qui entre pour la première fois dans une église ait l'exposé "complet" de la foi chrétienne
  • Qu'il n'y ait pas deux livres différents, l'un pour les chrétiens, l'autre pour les prêtres
Approuvé en 1662 en Grande Bretagne il n'a jamais été revu (pour la version anglaise) parce qu'un de ses "articles internes" ordonne que "seul le Parlement Britannique peur le changer". :D :D

Par contre il a été traduit

Il existe un exemple en Français (pour les besoins des communautés francophones aux Etats Unis)

http://justus.anglican.org/resources/bcp/French1789/French_1789.htm

Le certificat d'admission

http://justus.anglican.org/resources/bcp/French1789/BCP1789Fr_Intro.htm#Certificate

Et les Articles de Religion. (Dite Confession de Foi des 39 articles)

http://justus.anglican.org/resources/bcp/French1789/Fr1789Articles_Religion.htm
"La foi a été transmise aux saints un fois pour toutes" Jude 1:3b

"C'est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C'est dans le calme et la confiance que sera votre force." (Es. 30:15). ..."

"La bible n'enseigne pas tout ce qu'elle raconte"...

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