Comment discerner les mouvements d'erreur ?
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Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
Il me semble qu'au sein des adventistes, il existe deux mouvements. Peut-être est-ce à confirmer.
Celui dont tu parles et qui a un prophète serait, semble-t-il, un peu marginal par rapport à celui qui fonctionne comme les évangéliques.
En ce qui concerne le sabbat, il n'y a pas de mal à cela puisque, même si le Nouveau Testament parle à plusieurs reprises du dimanche comme jour de repos, tout l'Ancien Testament et même du temps de Jésus d'ailleurs, mentionne le samedi comme jour de repos, repos sabbatique biblique, si j'ose dire..
debora
Celui dont tu parles et qui a un prophète serait, semble-t-il, un peu marginal par rapport à celui qui fonctionne comme les évangéliques.
En ce qui concerne le sabbat, il n'y a pas de mal à cela puisque, même si le Nouveau Testament parle à plusieurs reprises du dimanche comme jour de repos, tout l'Ancien Testament et même du temps de Jésus d'ailleurs, mentionne le samedi comme jour de repos, repos sabbatique biblique, si j'ose dire..
debora
Invoque-moi et je te répondrai, je t'annoncerai de grandes choses, des choses cachées que tu ne connais pas. (Jérémie 33.3)
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Dernière édition par debora le Jeu 15 Mai - 17:21, édité 1 fois
Le séparatiste du mouvement adventiste
Voici, alain, ce que j'ai trouvé sur : http://www.dixmai.com/archive/2007/12/19/charles-fitch-le-separatiste-du-mouvement-adventiste-de-jl-c.html
CHARLES FITCH : Le séparatiste du mouvement adventiste (de JL Chandler)
La chute de l’empire ottoman le 11 août 1840, correctement prédite par Josiah Litch en interprétant Apocalypse 9, provoque à la fois un sursaut d’intérêt du public pour les prophéties bibliques et un assaut frontal contre elles. Pour les uns, la rectitude des interprétations historicistes est confirmée. C’est la preuve réjouissante que le Christ va bientôt revenir triomphant sur les nuées du ciel. Pour les autres, furieux ou indifférents, c’est une illusion, une imposture qu’il faut stopper.
L’opposition montante
William Miller (15 février 1782 - 20 décembre 1849) était un prédicateur méthodiste américain. Son message était basé sur l'importance des prophéties bibliques.
La presse se fait mordante dans ses critiques envers William Miller, bien que personne ne doute de sa sincérité. Par dérision, on labelle les millérites par le terme « adventistes ». Le nom dérive du mot latin adventus qui signifie « l’avènement, la venue ou l’arrivée ». Il est à l’origine des mots advent en anglais et avent en français. Le verbe latin advenire veut dire « venir ». De ce fait, le sens donné au nom, censé être une insulte, n’est pas clair. Au pied de la lettre, il signifierait « ceux qui viennent », ce qui n’a guère de sens. Mais bizarrement, il signifie plutôt dans l’esprit des critiques « ceux qui attendent » en vain et pour rien. Un autre nom, « les attentistes » ou « les illusionnés », aurait mieux fait l’affaire. Ironie de l’histoire, cette confusion du sens ou cette erreur de choix du nom décrit parfaitement la croyance millérite : « ceux qui attendent celui qui vient » (Apocalypse 22.20).
Dans l’histoire du christianisme, ce phénomène n’est pas nouveau. Les opposants traitent souvent les professants de toute sortes d’épithètes peu flatteurs. Pour se moquer des disciples du Christ, on les a appelé « chrétiens » (les cinglés de Christos). Quand Martin Luther affiche ses 95 thèses sur la porte de l’église de Wittenberg pour protester contre des abus et des erreurs, ceux qui l’approuvent sont appelés « les protestants ». Certains découvrent que le baptème biblique se fait en toute conscience et par immersion. Ils sont traités « d’anabaptistes » (les rebaptisés). Certains veulent purifier l’Eglise anglicane de ses traditions. On les affuble du nom de « puritains ». John Wesley et ses amis ont des habitudes méthodiques d’étude de la Bible, de prière et de service social. On les couvre de mépris en les nommant « les méthodistes ». Les millérites sont en bonne compagnie.
Afin de ridiculiser les millérites, la rumeur circule qu’ils se sont préparés des robes blanches d’ascension. Personne ne peut prouver leur existence mais les rapports diffamatoires persistent. S’en donnant à coeur joie, les cartoonists croquent des caricatures dans les journaux. Du haut de leurs chaires, certains hommes d’église accusent William Miller d’agiter l’opinion publique avec un message pour le moins contestable. Ne sait-il pas que nul ne connaît « ni le jour ni l’heure » de la venue du Christ (Matthieu 25.13) ? Il est un faux-prophète !
Bien-sûr, Miller le sait. Il le répète même à l’envie. Ses exposés frappent par le calme et la rigueur de leurs présentations. Ils amassent les informations historiques et scientifiques et souvent occultent l’élément émotionnel de leurs expériences. Son étude de la Bible est logique et rationelle. On n’a pas affaire à un exalté. Et pourtant... Miller ne peut pas s’en défaire. La prophétie des « 2300 soirs et matins » de Daniel 8.13 est distincte dans le temps et aboutit à une date. Il est également vrai, si on prend le terme au sens le plus purement littéral, qu’il ne connaît pas le jour J et l’heure H du retour du Christ.
La première prédiction de la parousie
Jusqu’au début de 1843, Miller se contente simplement d’annoncer que l’évènement aura lieu « vers environ 1843 ». La plupart des dirigeants millérites, Joshua Himes en particulier, sont plus que réticents à l’idée de fixer une date particulière. Ils repoussent l’agitation des fanatiques qui, sous l’impulsion de John Starkzeaker, se mettent à pratiquer une forme extrême de sanctification. Malgré tout, les attaques des critiques et l’excitation des millérites sont de plus en plus difficiles à contenir. De toutes parts, on les presse avec une insistence croissante de déterminer la date exacte du retour du Christ. Après tout, Josiah Litch a bien trouvé la date de la chute de l’empire ottoman. Cette pression populaire force les dirigeants millérites à étudier la chronologie prophétique de manière plus approfondie.
William Miller a toujours cru que le temps des périodes prophétiques devait être calculé d’après le calendrier juif et non romain. Il sait que l’année juive commence au printemps, non en janvier. Comme il ignore comment les rabins ajustent leur calendrier lunaire, il conclut que l’équinoxe du printemps constitue le point de départ l’année juive. Il pense que Jésus reviendra entre le 21 mars 1843 et le 21 mars 1844. Cependant, il observe – un détail important pour la suite de l’histoire - que si durant sa première venue le Christ a accompli le sens symbolique des cérémonies juives du premier mois juif, les fêtes du septième mois juif devraient s’acomplir lors de sa seconde venue. Etant malade à ce moment là, il n’insiste pas sur l’idée qui passe presqu’inaperçue.
L’appel à quitter « Babylone »
Le message millérite soulève une tempête d’indignation et de sarcasmes. Un nombre croissant d’églises interdit aux millérites de se réunir dans leurs édifices. Des membres et des prédicateurs sont purement et simplement exclus de leurs congrégations. Jusqu’alors, les millérites n’ont jamais envisagé de se séparer de leurs dénominations. Charles Fitch (1805-1844) les invitera à le faire.
Ce jeune pasteur congrégationiste, puis presbytérien, accepte la doctrine du retour du Christ en mars 1838 après avoir lu six fois le livre de William Miller. Zélé et impétueux, il présente aussitôt la nouvelle à ses collègues. Mais leur réaction le mortifie. Ils réagissent avec un mépris qu’il l’abasourdit et le démoralise. Alors qu’il est en proie au doute, qu’il jeûne et prie en gémissant devant Dieu, il reçoit la visite de Josiah Litch qu’il n’a jamais rencontré auparavant. Celui-ci l’invite à réétudier le sujet de la seconde venue de Jésus. Rassénéré, Fitch se joint au mouvement millérite.
Le 26 juillet 1843, Fitch prêche un des plus fameux sermons millérites. Intitulé « sors de Babylone, mon peuple », il se base sur Apocalypse 18.1-5. Dans la Bible, Babylone symbolise une confusion religieuse. Fitch invite les chrétiens sincères à quitter les dénominations qui rejettent le message de la venue imminente de Jésus. Ce sermon laisse un profond impact sur les millérites. Ils n’établissent pas une nouvelle dénomination mais il y trouve une justification théologique pour se séparer de leurs congrégations d’origine. Les dirigeants millérites sont moins enthousiastes. Avec réticence, Himes sera l’avocat d’une rupture seulement en automne 1844. Miller ne parviendra jamais à s’y résoudre, même après son exclusion de sa communauté religieuse locale à la fin de 1844.
Le premier désappointement
Le 18 avril 1844 passera sans aucun signe visible du retour du Christ. Les millérites sont déçus mais pas dramatiquement dans la mesure où aucune date n’a été clairement déterminée. Certains sont désillusionnés. Ils retournent dans leurs anciennes congrégations ou ils abandonnent la foi chrétienne. Beaucoup d’autres s’attendent à ce que Jésus apparaisse à n’importe quel moment. Miller reconnaît dignement son erreur en public. Néanmoins, il attire l’attention des croyants sur la déclaration d’Habakuk 2.3 :
« C’est une vision qui porte sur un temps fixé, qui parle de la fin et qui n’est pas mensongère. Si elle tarde, attend-la, car elle vient sûrement, elle ne tardera pas ».
Pour les millérites, Dieu fait preuve d’une grande patience à l’égard d’une humanité perdue. Il accorde un délai supplémentaire afin que le monde soit averti et que les gens se convertissent.
« Le Seigneur n’est pas en retard dans l’accomplissement de sa promesse, comme certains se l’imaginent, il fait simplement preuve de patience à votre égard, car il ne veut pas qu’un seul périsse. Il voudrait, au contraire, que tous parviennent à se convertir ». (2 Pierre 3.9)
Les périodiques millérites se remplissent d’articles sur la perception du retard de la parousie, annoncé par Jésus lui-même dans la parabole des dix vierges (Matthieu 25.1-30). A la stupéfaction de leurs détracteurs, vers l’été 1844, la prédication millérite repartira de plus belle avec une énergie accrue.
La non-venue du Christ en 1844 a été nommée la grande déception. On estime que les Millerites sont alors environ 50 000. Plusieurs groupes se formeront alors. Parmi eux, notamment sous l'impulsion d'Ellen White, naîtront les adventistes du septième jour.
CHARLES FITCH : Le séparatiste du mouvement adventiste (de JL Chandler)
La chute de l’empire ottoman le 11 août 1840, correctement prédite par Josiah Litch en interprétant Apocalypse 9, provoque à la fois un sursaut d’intérêt du public pour les prophéties bibliques et un assaut frontal contre elles. Pour les uns, la rectitude des interprétations historicistes est confirmée. C’est la preuve réjouissante que le Christ va bientôt revenir triomphant sur les nuées du ciel. Pour les autres, furieux ou indifférents, c’est une illusion, une imposture qu’il faut stopper.
L’opposition montante
William Miller (15 février 1782 - 20 décembre 1849) était un prédicateur méthodiste américain. Son message était basé sur l'importance des prophéties bibliques.
La presse se fait mordante dans ses critiques envers William Miller, bien que personne ne doute de sa sincérité. Par dérision, on labelle les millérites par le terme « adventistes ». Le nom dérive du mot latin adventus qui signifie « l’avènement, la venue ou l’arrivée ». Il est à l’origine des mots advent en anglais et avent en français. Le verbe latin advenire veut dire « venir ». De ce fait, le sens donné au nom, censé être une insulte, n’est pas clair. Au pied de la lettre, il signifierait « ceux qui viennent », ce qui n’a guère de sens. Mais bizarrement, il signifie plutôt dans l’esprit des critiques « ceux qui attendent » en vain et pour rien. Un autre nom, « les attentistes » ou « les illusionnés », aurait mieux fait l’affaire. Ironie de l’histoire, cette confusion du sens ou cette erreur de choix du nom décrit parfaitement la croyance millérite : « ceux qui attendent celui qui vient » (Apocalypse 22.20).
Dans l’histoire du christianisme, ce phénomène n’est pas nouveau. Les opposants traitent souvent les professants de toute sortes d’épithètes peu flatteurs. Pour se moquer des disciples du Christ, on les a appelé « chrétiens » (les cinglés de Christos). Quand Martin Luther affiche ses 95 thèses sur la porte de l’église de Wittenberg pour protester contre des abus et des erreurs, ceux qui l’approuvent sont appelés « les protestants ». Certains découvrent que le baptème biblique se fait en toute conscience et par immersion. Ils sont traités « d’anabaptistes » (les rebaptisés). Certains veulent purifier l’Eglise anglicane de ses traditions. On les affuble du nom de « puritains ». John Wesley et ses amis ont des habitudes méthodiques d’étude de la Bible, de prière et de service social. On les couvre de mépris en les nommant « les méthodistes ». Les millérites sont en bonne compagnie.
Afin de ridiculiser les millérites, la rumeur circule qu’ils se sont préparés des robes blanches d’ascension. Personne ne peut prouver leur existence mais les rapports diffamatoires persistent. S’en donnant à coeur joie, les cartoonists croquent des caricatures dans les journaux. Du haut de leurs chaires, certains hommes d’église accusent William Miller d’agiter l’opinion publique avec un message pour le moins contestable. Ne sait-il pas que nul ne connaît « ni le jour ni l’heure » de la venue du Christ (Matthieu 25.13) ? Il est un faux-prophète !
Bien-sûr, Miller le sait. Il le répète même à l’envie. Ses exposés frappent par le calme et la rigueur de leurs présentations. Ils amassent les informations historiques et scientifiques et souvent occultent l’élément émotionnel de leurs expériences. Son étude de la Bible est logique et rationelle. On n’a pas affaire à un exalté. Et pourtant... Miller ne peut pas s’en défaire. La prophétie des « 2300 soirs et matins » de Daniel 8.13 est distincte dans le temps et aboutit à une date. Il est également vrai, si on prend le terme au sens le plus purement littéral, qu’il ne connaît pas le jour J et l’heure H du retour du Christ.
La première prédiction de la parousie
Jusqu’au début de 1843, Miller se contente simplement d’annoncer que l’évènement aura lieu « vers environ 1843 ». La plupart des dirigeants millérites, Joshua Himes en particulier, sont plus que réticents à l’idée de fixer une date particulière. Ils repoussent l’agitation des fanatiques qui, sous l’impulsion de John Starkzeaker, se mettent à pratiquer une forme extrême de sanctification. Malgré tout, les attaques des critiques et l’excitation des millérites sont de plus en plus difficiles à contenir. De toutes parts, on les presse avec une insistence croissante de déterminer la date exacte du retour du Christ. Après tout, Josiah Litch a bien trouvé la date de la chute de l’empire ottoman. Cette pression populaire force les dirigeants millérites à étudier la chronologie prophétique de manière plus approfondie.
William Miller a toujours cru que le temps des périodes prophétiques devait être calculé d’après le calendrier juif et non romain. Il sait que l’année juive commence au printemps, non en janvier. Comme il ignore comment les rabins ajustent leur calendrier lunaire, il conclut que l’équinoxe du printemps constitue le point de départ l’année juive. Il pense que Jésus reviendra entre le 21 mars 1843 et le 21 mars 1844. Cependant, il observe – un détail important pour la suite de l’histoire - que si durant sa première venue le Christ a accompli le sens symbolique des cérémonies juives du premier mois juif, les fêtes du septième mois juif devraient s’acomplir lors de sa seconde venue. Etant malade à ce moment là, il n’insiste pas sur l’idée qui passe presqu’inaperçue.
L’appel à quitter « Babylone »
Le message millérite soulève une tempête d’indignation et de sarcasmes. Un nombre croissant d’églises interdit aux millérites de se réunir dans leurs édifices. Des membres et des prédicateurs sont purement et simplement exclus de leurs congrégations. Jusqu’alors, les millérites n’ont jamais envisagé de se séparer de leurs dénominations. Charles Fitch (1805-1844) les invitera à le faire.
Ce jeune pasteur congrégationiste, puis presbytérien, accepte la doctrine du retour du Christ en mars 1838 après avoir lu six fois le livre de William Miller. Zélé et impétueux, il présente aussitôt la nouvelle à ses collègues. Mais leur réaction le mortifie. Ils réagissent avec un mépris qu’il l’abasourdit et le démoralise. Alors qu’il est en proie au doute, qu’il jeûne et prie en gémissant devant Dieu, il reçoit la visite de Josiah Litch qu’il n’a jamais rencontré auparavant. Celui-ci l’invite à réétudier le sujet de la seconde venue de Jésus. Rassénéré, Fitch se joint au mouvement millérite.
Le 26 juillet 1843, Fitch prêche un des plus fameux sermons millérites. Intitulé « sors de Babylone, mon peuple », il se base sur Apocalypse 18.1-5. Dans la Bible, Babylone symbolise une confusion religieuse. Fitch invite les chrétiens sincères à quitter les dénominations qui rejettent le message de la venue imminente de Jésus. Ce sermon laisse un profond impact sur les millérites. Ils n’établissent pas une nouvelle dénomination mais il y trouve une justification théologique pour se séparer de leurs congrégations d’origine. Les dirigeants millérites sont moins enthousiastes. Avec réticence, Himes sera l’avocat d’une rupture seulement en automne 1844. Miller ne parviendra jamais à s’y résoudre, même après son exclusion de sa communauté religieuse locale à la fin de 1844.
Le premier désappointement
Le 18 avril 1844 passera sans aucun signe visible du retour du Christ. Les millérites sont déçus mais pas dramatiquement dans la mesure où aucune date n’a été clairement déterminée. Certains sont désillusionnés. Ils retournent dans leurs anciennes congrégations ou ils abandonnent la foi chrétienne. Beaucoup d’autres s’attendent à ce que Jésus apparaisse à n’importe quel moment. Miller reconnaît dignement son erreur en public. Néanmoins, il attire l’attention des croyants sur la déclaration d’Habakuk 2.3 :
« C’est une vision qui porte sur un temps fixé, qui parle de la fin et qui n’est pas mensongère. Si elle tarde, attend-la, car elle vient sûrement, elle ne tardera pas ».
Pour les millérites, Dieu fait preuve d’une grande patience à l’égard d’une humanité perdue. Il accorde un délai supplémentaire afin que le monde soit averti et que les gens se convertissent.
« Le Seigneur n’est pas en retard dans l’accomplissement de sa promesse, comme certains se l’imaginent, il fait simplement preuve de patience à votre égard, car il ne veut pas qu’un seul périsse. Il voudrait, au contraire, que tous parviennent à se convertir ». (2 Pierre 3.9)
Les périodiques millérites se remplissent d’articles sur la perception du retard de la parousie, annoncé par Jésus lui-même dans la parabole des dix vierges (Matthieu 25.1-30). A la stupéfaction de leurs détracteurs, vers l’été 1844, la prédication millérite repartira de plus belle avec une énergie accrue.
La non-venue du Christ en 1844 a été nommée la grande déception. On estime que les Millerites sont alors environ 50 000. Plusieurs groupes se formeront alors. Parmi eux, notamment sous l'impulsion d'Ellen White, naîtront les adventistes du septième jour.
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Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
Oui je me rappel avoir lu ca.
moi j'ai trouvé un lien sur E. WHITE
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ellen_White
moi j'ai trouvé un lien sur E. WHITE
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ellen_White
"D'incolores idées vertes dorment furieusement."
N. CHOWSKY
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Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
Merci, alain, oui, je pense que c'est elle dont tu parlais. Je vais lire ça..
debora
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Invoque-moi et je te répondrai, je t'annoncerai de grandes choses, des choses cachées que tu ne connais pas. (Jérémie 33.3)
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Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
Alain, ta signature est géniale !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
Mais chez les adventistes aussi , il ya des choses qui m'ont un peu bloqués. Par exemple ils ont une prophète .
(j'ai oublié le nom ). Ils respectent le sabbat , c'est des choses que j'ai eut du mal a comprendre.
Pour entrer dans la Fédération Protestante de France les Aventistes ont du se positionner vis à vois d'Helen White et dans l'ensemble Helen White n'a pas plus d'importance aujourd'hui pour eux que n'en a Luther pour les protestants (Je n'oublie pas que Luther a aussi écrit beaucoup de bêtises).
La pratique du jour du Seigneur le samedi fait partie de l' héritage chrétien, en pratique Origène mentionne qu'à Alexandrie et à Rome les chrétiens souvent célébraient deux sabbats, le sabbat du samedi qui est la commémoration de la création du monde, et le sabbat du dimanche qui est la commémoration de la résurrection du Christ.
[J'ai été contributeur sur Wikipedia avec des adventistes pour rédiger des articles en commun]
Leur considération sur "l'inconscience des morts" n'est pas complétement fausse mais n'est pas complétement juste non plus, disons qu'elle n'est basée que sur l'ancien testament, et n'intègre pas des éléments du nouveau testament. Le monde de l'ancien testament est "ici et maintenant" très présent et pas de spéculation sur l'au-delà.
- C'est une opinion - ce qui importe c'est de ne pas en faire un cas de rupture de communion entre chrétiens parce que sur un point on a des conceptions différentes -
Et pour eux - comme pour nous ce n'est pas un cas de rupture de communion, l'option du dimanche "fixe" ayant été prise au Moyen Age en fait . L'église primitive connaissait les deux pratiques à Rome comme à Alexandrie.
De plus ils ont renoncé à prévoir la date de la fin des temps (selon des calculs semblables à ceux des TJ) (Pour ce qui est du jour ni de l'heure ...) - D'ailleurs les adventiste tiennent un stand au "Centre Evangélique de Lognes" qui a lieu tous les ans en automne.
Pour plus d'infos sur les adventistes "actuels" (il y a eu un travail d'épuration)
Plus d'infos "actuelles" ici et il y a un livre "Ce que croient les adventistes" , (récent) (Mais hélas indisponible)
Il n'existe pas de Credo adventiste pour se repérer.
http://www.bereesda.org/article.php?id=30
http://www.tagnet.org/qcconf/F/Historique.html
"Ce que croient les adventistes" (les 27 vérités bibliques fondamentales)//
POur des informations adventistes récentes et à jour
http://www.adventiste.org/
http://www.viesante.com/boutique/liste_rayons.cfm
Ce dialogue avec les adventistes est important, cela peut montrer que l'on peut se reconnaitre mutuellement comme chrétiens sans avoir totalement les mêmes idées sur tout.
Et cela montre aussi qu'un groupe qui pouvait être considéré comme "mal parti" peut se redresser.
"La foi a été transmise aux saints un fois pour toutes" Jude 1:3b
"C'est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C'est dans le calme et la confiance que sera votre force." (Es. 30:15). ..."
"La bible n'enseigne pas tout ce qu'elle raconte"...
"C'est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C'est dans le calme et la confiance que sera votre force." (Es. 30:15). ..."
"La bible n'enseigne pas tout ce qu'elle raconte"...
Dernière édition par christianc le Ven 16 Mai - 11:51, édité 2 fois
Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
Merci, Christian. En tous cas, ils sont l'objet d'un profond respect, généralement..
debora
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Invoque-moi et je te répondrai, je t'annoncerai de grandes choses, des choses cachées que tu ne connais pas. (Jérémie 33.3)
Forum Relation d'aide chrétienne
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Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
Il est vrai que , la différence que j'ai noté entre les Témoins de Jehovah et les adventistes , c'est que les premiers sont persuadés d'etre dans la vérité ( et donc , les autres dans l'erreur ) et s'enfermait sur eux même alors que les adventistes (du moin ceux que je connaissaient) étaient pret au dialogue , a participer a des cercles bibliques, à prier avec les autres etc....
"D'incolores idées vertes dorment furieusement."
N. CHOWSKY
N. CHOWSKY
Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
Bonsoir.
Je suis issue d'une famille adventiste du 7ème jour, de père Pasteur. J'ai grandie dans ce milieu sans vraiment croire en Dieu. Pour moi il n'y avait que des contraintes.Et puis j'ai grandit dans une petite île où les gens adventistes étaient trop legalistes à mon goût. Je me disais qu'a ma majorité je quiterai l'eglise. Et puis oh surprise, à 18ans je rencontre Dieu! je me fait baptiser. C'est vrai que j'aime pas dire que je suis de tel ou tel religion car pour moi ce qui compte avant tout c'est de croire en Dieu. Aujourd'hui quoi qu'un peu en recherche, je suis toujours dans cette religion. Mais c'est vrai que je ne suis pas toujours en accord avec certains aspects. Les adventistes croient au sabbat, pour eux le samedi est le jour de repos. moi j'y crois aussi, je ne saurais le dire pourquoi theologiquement car je n'ai pas assez de connaissances bibliques et puis ce n'est pas a moi qu'en revient la tache. Mais je sais que j'ai fais de belles experiences en ce qui concerne le respect du samedi avec Dieu. En ce qui concerne Ellen White, moi personnellement je ne la considère pas comme un prophète, pour moi c'est une chretienne parmi tant d'autre.....C'est vrai, que ce qui me chagrine dans cette religion c'est cette exclusivité de la vérité chez certains. Quoi que c'est en train d'evoluer, mais ça depend dans quel pays on se situe. or pour moi personne ne peut pretendre avoir la verité à part Dieu. Car en faite qu'est ce que la verité? J'ai vu beaucoup de personne qui ont des perceptions differentes sur certains aspects de la Bibles. Donc pour moi c'est ces differences qui sont interessantes car ça nous permet d'echanger de nous enrichir, c'est pourquoi j'aime bien ce forum!
ce qui me chagrine aussi c'est que quelques fois il y a trop de jugement et un manque d'amour... Pour moi chez les adventistes on agis trop souvent avec un jugement humain, et l'amour de Dieu dans tout ça? voilà peut être suis un peu aigri, mais c'est vrai qu'ils ont des bon enseignements aussi, alors je ne pense pas être dans l'erreur. Mais pour être franche je me sens pas toujours à l'aise à cause du manque de chaleur et de soutien. .. Mais bon peut être ne le suis je pas assez non plus?
Voilà quand je suis tombée sur ce fils j'ai jugée bon vous faire partagé cette experience, donc si vous avez des questions, ou si vous voulez me dire ce que vous en pensait...
Lilamayie
Je suis issue d'une famille adventiste du 7ème jour, de père Pasteur. J'ai grandie dans ce milieu sans vraiment croire en Dieu. Pour moi il n'y avait que des contraintes.Et puis j'ai grandit dans une petite île où les gens adventistes étaient trop legalistes à mon goût. Je me disais qu'a ma majorité je quiterai l'eglise. Et puis oh surprise, à 18ans je rencontre Dieu! je me fait baptiser. C'est vrai que j'aime pas dire que je suis de tel ou tel religion car pour moi ce qui compte avant tout c'est de croire en Dieu. Aujourd'hui quoi qu'un peu en recherche, je suis toujours dans cette religion. Mais c'est vrai que je ne suis pas toujours en accord avec certains aspects. Les adventistes croient au sabbat, pour eux le samedi est le jour de repos. moi j'y crois aussi, je ne saurais le dire pourquoi theologiquement car je n'ai pas assez de connaissances bibliques et puis ce n'est pas a moi qu'en revient la tache. Mais je sais que j'ai fais de belles experiences en ce qui concerne le respect du samedi avec Dieu. En ce qui concerne Ellen White, moi personnellement je ne la considère pas comme un prophète, pour moi c'est une chretienne parmi tant d'autre.....C'est vrai, que ce qui me chagrine dans cette religion c'est cette exclusivité de la vérité chez certains. Quoi que c'est en train d'evoluer, mais ça depend dans quel pays on se situe. or pour moi personne ne peut pretendre avoir la verité à part Dieu. Car en faite qu'est ce que la verité? J'ai vu beaucoup de personne qui ont des perceptions differentes sur certains aspects de la Bibles. Donc pour moi c'est ces differences qui sont interessantes car ça nous permet d'echanger de nous enrichir, c'est pourquoi j'aime bien ce forum!
ce qui me chagrine aussi c'est que quelques fois il y a trop de jugement et un manque d'amour... Pour moi chez les adventistes on agis trop souvent avec un jugement humain, et l'amour de Dieu dans tout ça? voilà peut être suis un peu aigri, mais c'est vrai qu'ils ont des bon enseignements aussi, alors je ne pense pas être dans l'erreur. Mais pour être franche je me sens pas toujours à l'aise à cause du manque de chaleur et de soutien. .. Mais bon peut être ne le suis je pas assez non plus? Voilà quand je suis tombée sur ce fils j'ai jugée bon vous faire partagé cette experience, donc si vous avez des questions, ou si vous voulez me dire ce que vous en pensait...
Lilamayie

Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
Bonjour Lilamayie, Justement, dimanche, nous étions chez un couple d'amis qui nous parlaient du pasteur adventiste de la ville, et qui doit quitter la région. Ils ne tarrissaient pas d'éloges sur cet homme si droit, si intègre et pour son assemblée. Au point de me donner envie d'aller y faire un tour 
Mais l'assemblée est le reflet du pasteur, son comportement déteint un peu sur ses ouailles et donc c'est moins, me semble-t-il, au type d'assemblée qu'au pasteur lui-même, qu'est dû la plus ou moins grande rigidité du groupe.
Je sais qu'ils sont très respectés au sein de la Fédération Protestante..
Si tu nous parlais de la façon dont se déroulent les cultes, cela m'intéresse beaucoup. Mais sur le fil prévu "Et chez vous, ça se passe comment ?"
http://chretiens-partage.forumactif.info/partage-de-nos-points-de-vue-de-chretiens-f4/et-chez-vous-ca-se-passe-comment-t1106.htm
debora
Mais l'assemblée est le reflet du pasteur, son comportement déteint un peu sur ses ouailles et donc c'est moins, me semble-t-il, au type d'assemblée qu'au pasteur lui-même, qu'est dû la plus ou moins grande rigidité du groupe.
Je sais qu'ils sont très respectés au sein de la Fédération Protestante..
Si tu nous parlais de la façon dont se déroulent les cultes, cela m'intéresse beaucoup. Mais sur le fil prévu "Et chez vous, ça se passe comment ?"
http://chretiens-partage.forumactif.info/partage-de-nos-points-de-vue-de-chretiens-f4/et-chez-vous-ca-se-passe-comment-t1106.htm
debora
Invoque-moi et je te répondrai, je t'annoncerai de grandes choses, des choses cachées que tu ne connais pas. (Jérémie 33.3)
Forum Relation d'aide chrétienne
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Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
Je voudrais rebondir sur le Sabbat. La semaine dernière pendant que je lisais ma bible, j'ai pris conscience que le "vrai jour du sabbat biblique" est le samedi. Je lisais la passion du Christ. Je me suis posée des questions et je me suis demandée pourquoi les catholiques, les protestants et les évangéliques et autre dénominations le célébre le dimanche. Est ce plus pratique et conforme à la société. J'ai fait partit d'une Eglise polonaise qui se dénomait l'Eglise Mariavite. Elle a été rattaché à l'église catholique et fonctionne à peu prêt de la même façon sauf que la messe à lieu le samedi et non le dimanche. Voilà c'était juste une parenthése. Sinon en Martinique
, il y a beaucoup d'adventiste
, il y a beaucoup d'adventiste"Je suis la vraie vigne et mon Père est le vigneron..Je suis la vigne, vous êtes les rameaux. Celui demeure uni à moi, et à qui je suis uni, porte beaucoup de fruits, car vous ne pouvez rien faire sans moi".
Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
donalisa a écrit:Je voudrais rebondir sur le Sabbat. La semaine dernière pendant que je lisais ma bible, j'ai pris conscience que le "vrai jour du sabbat biblique" est le samedi. Je lisais la passion du Christ. Je me suis posée des questions et je me suis demandée pourquoi les catholiques, les protestants et les évangéliques et autre dénominations le célébre le dimanche. Est ce plus pratique et conforme à la société. J'ai fait partit d'une Eglise polonaise qui se dénomait l'Eglise Mariavite. Elle a été rattaché à l'église catholique et fonctionne à peu prêt de la même façon sauf que la messe à lieu le samedi et non le dimanche. Voilà c'était juste une parenthése. Sinon en Martinique, il y a beaucoup d'adventiste
Bonjour L'église Mariavite est une église "Vieille Catholique" c'est à dire d'un groupe qui n'a pas reconnu Vatican I. (et notamment l'infaillibilité du Pape) , il existe quelques unes de ces églises dans Paris, qui ont un rituel catholiques)
http://www.mariavite.org/
C'est au Moyen Age que la bascule s'est faite , passer le jour d'adoration du samedi au dimanche, tous les groupes issus du catholicisme (dont les protestants et les évangéliques célèbrent le culte le dimanche).
Mais dans la conception hébraïque, le dimanche commence le samedi soir. Un culte fait le samedi soir correspond en fait au dimanche.
Pour simplifier
- le samedi est le jour de commémoration de la création du monde
- le dimanche est le jour de commémoration de la dernière cène et de la résurrection du Christ
Et la commémoration de la résurrection du Christ se faisait le dimanche.
La loi cérémonielle et rituelle ayant été abolie lors du passage de l'ancienne à la nouvelle alliance,
c'est à chaque communauté de s'organiser.
C'est une décision d'organisation de chaque église en fait, il existe même des églises qui ont déplacé leur jour de culte le vendredi, dans certains pays du monde
"La foi a été transmise aux saints un fois pour toutes" Jude 1:3b
"C'est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C'est dans le calme et la confiance que sera votre force." (Es. 30:15). ..."
"La bible n'enseigne pas tout ce qu'elle raconte"...
"C'est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C'est dans le calme et la confiance que sera votre force." (Es. 30:15). ..."
"La bible n'enseigne pas tout ce qu'elle raconte"...
Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
Lorsque j'étudiais l'anglais, et la civilisation anglaise j'ai été surprise d'apprendre que le premier jour de la semaine, était le dimanche... je ne crois pas qu'il faille s'arrêter à tel jour ou tel autre : au cours des siècles, les calendriers, les fêtes, ont été manipulées pour asseoir le pouvoir en place (celui des églises, en particulier). Alors les rites et rituels, c'est bien, mais la foi, comme la vérité, est ailleurs lol...
Et elle ne peut être dans le rigide, le sectaire, qui incontestablement n'amène qu'à l'exclusion des autres (ceux qui ne savent pas !!!) à l'enfermement, à l'intolérance.
En revanche, comme les adventisteq, et les musulmans d'ailleurs, il faut prendre conscience que nous devons à notre corps une alimentation saine, incluant trop de boissons alcoolisée, d'excitants, de tabac...je donne uneimpotrnace aux dix comandements, également, comme toute notre société, d'ailleurs, puisque la plupart de ces commandements énumèrent des actes légalement considérés comme des délits ou des crimes.
L'erreur, c'est de croire qu'on détient LA vérité suprême. Et que les autres vont brûler en enfer s'il n'agissent pas et ne pensent pas EXACTMENT comme soi.
Et elle ne peut être dans le rigide, le sectaire, qui incontestablement n'amène qu'à l'exclusion des autres (ceux qui ne savent pas !!!) à l'enfermement, à l'intolérance.
En revanche, comme les adventisteq, et les musulmans d'ailleurs, il faut prendre conscience que nous devons à notre corps une alimentation saine, incluant trop de boissons alcoolisée, d'excitants, de tabac...je donne uneimpotrnace aux dix comandements, également, comme toute notre société, d'ailleurs, puisque la plupart de ces commandements énumèrent des actes légalement considérés comme des délits ou des crimes.
L'erreur, c'est de croire qu'on détient LA vérité suprême. Et que les autres vont brûler en enfer s'il n'agissent pas et ne pensent pas EXACTMENT comme soi.
Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
L'erreur, c'est de croire qu'on détient LA vérité suprême. Et que les autres vont brûler en enfer s'il n'agissent pas et ne pensent pas EXACTMENT comme soi.
Tout à fait d'accord. Vous savez pas mal de choses me font refléchir ces temps ci. Comme je l'ai dit plus haut, je suis de religion adventiste et j'observe le Sabbat. J'ai fait des experiences magnifique en ce qui concerne ce jour, mais je n'ai pas réelement de connaissance biblique par rapport à ce jour. J'ai souvent entendu dire " que si on observe pas le sabbat on est pas sauvé, ..." c'est ce genre de phrase qui me mine le moral. Je suis en total dessacord avec cela. Pour ma part c'est la foi seul qui sauve. Il y a beaucoup de légaliste dans ma religion mais toutefois je suis contente. Car il y a une semaine, j'ai eu une discution avec un Pasteur de ma religion qui ne pensais pas du tout comme ceux là.. Donc il y a de l'espoir, lol. Bref tout ça pour dire que je suis en train de faire des recherches en ce qui concerne le Sabbat et les dix commendement , mais je n'ai pas encore de réponses précises. Je sais que dans ma religion il y a pas mal de point positif, par exemple
mais c'est avec la façon dont on applique cela que je ne suis pas d'accord. Il n'y a pas assez de liberté et cela reste quand même de façon general, trop carré... Surtout dans les îles... moins ici. Bref je ne veux pas généraliser car pas tous, dans ma religion sont légalistes. D'autant plus que ces dernières années,il y a eu beaucoup de remise en question, surtout depuis notre rattachement au protestantisme. Mais voilà ce que moi je perçois, malgré tous les efforts déployés, je vois que cette façon d'imposer les choses par beaucoup persistent. Je voudrai que l'on laisse à chacun la liberté de voir, de ressentir sa foi avec Dieu comme il l'entend. J'aimerai que personne vienne me juger si je veux faire des courses le samedi, ou si je veux travailler le samedi...J'aimererai que personne n'imposent ses choix comme vérité. J'ai besoin de prendre du recul et de me faire mes propres opinions.il faut prendre conscience que nous devons à notre corps une alimentation saine, incluant trop de boissons alcoolisée, d'excitants, de tabac...
Et puis c'est vrai que je suis en quête de réferences Bibliques concernant le sabbat. Je voudrais savoir ce que dit la Bible à ce sujet, et la Bible seul. Mais je n'ai pas encore beaucoup de resultat dans mes recherches...Si quelqu'un a des connaissances la dessus, je suis à l'ecoute...

Re: Comment discerner les mouvements d'erreur ?
Sincèrement ... le respect du Sabbat représente, selon moi, une sagesse des anciens, comme l'observation d'un régime alimentaire sain, et fonction des saisons : c-à-d un antidote à la vie stressante de la semaine de travail :un jour de repos pour reprendre des forces, pour respecter son organisme, pour l'introspection, pour la prière. si, quand Dieu donna les Dix Commandements à Israël, il plaça le l'observation du sabbat au cœur de la loi, je pense qu'il répondait avant tout à cette sagesse : écouter son corps, sa fatigue, ses besoins, s'est écouter Dieu...
Exiger, comme certains patients juifs que j'ai rencontrés à l'hôpital, que les aides-soignantes les fassent manger et boire au pretexte qu'il faille absolument respecter le Sabbat... hum, c'est plutôt abusif.
En revanche, le jour que nous observons comme sabbat (le repos hebdommadaire), samedi ou dimanche (en mémoire de la résurrection du Christ) fait-il vraiment une différence?
Exiger, comme certains patients juifs que j'ai rencontrés à l'hôpital, que les aides-soignantes les fassent manger et boire au pretexte qu'il faille absolument respecter le Sabbat... hum, c'est plutôt abusif.
En revanche, le jour que nous observons comme sabbat (le repos hebdommadaire), samedi ou dimanche (en mémoire de la résurrection du Christ) fait-il vraiment une différence?
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